Affichage des messages blog dont le libellé est t'as vu?. Afficher tous les messages blog
Affichage des messages blog dont le libellé est t'as vu?. Afficher tous les messages blog

mardi 12 février 2008

Tits or destiny?

Des vrais et bons films rock, ça se compte sur les 6 cordes d'une guitare.

Passé totalement inaperçu l'été dernier, sorti uniquement dans quelques salles parisiennes ignoré par les bobos métrosexuels qui écoutent Muse et qui de toute façon ont préféré aller voir Die Hard 4, Tenacious D and The Pick of Destiny sort enfin en dvd. Et il est temps de réparer l'injustice la plus honteuse en fonçant au plus vite acheter au supermarché ou même dans ta Fnac si peu accueillante, ce film qui est, et j'exagère à peine, le plus drôle et le plus rock de tous les temps.

Deux loosers, JB (Jack Black) et KG (Kyle Gass), membres fondateurs du groupe Tenacious D, décident, pour payer leur loyer et accessoirement devenir le meilleur groupe rock du monde, de partir à la recherche du Pick of Destiny, c'est-à-dire d'un mediator fait à partir d'une dent du diable que tous les plus célèbres guitaristes de rock ont, un jour, possédé.

D'une énergie incroyable, Jack Black fait l'acteur comme Arcade Fire fait de la musique sur scène (c'est-à-dire comme si sa vie en dépendait et qu'il allait mourir dans la minute), bourré de jeux de mots pourris à base de fuck et de cock (tu apprendras entre autre que faire une pompe de bite par jour peut te sauver la vie) et surtout doté d'une bande son électrique, jouissive et totalement fendante (bien meilleure que celle du daté et décevant Rocky Horror Picture Show et du très drôle This is Spinal Tap), le film est éxécuté aussi parfaitement qu'un riff de guitare d'AC/DC donnant ainsi l'impression que la pélicule du film risque à tout moment d'exploser.
Le film est en outre d'une honnêteté confondante et met directement en avant la passion de Jack Black et Kyle Gass pour le rock, ses icônes et toute son imagerie. Le tout parfaitement digéré par les deux geeks. Ils en ont parfaitement compris le sens et en respectent religieusement l'héritage.

Et puis deux cerises sur le space cake, l'apparition de Ben Stiller en vendeur de guitare qui m'a fait recracher mon verre de vin par les trous de nez (faut jamais rire en buvant quelque chose) et la scène finale où nos deux héros livrent un combat de rock avec le diable en personne (mais en fait c'est Dave Grohl) qui, à elle seule, mérite la vision du film.

Mais, bon, si tu préfères te mater le film de U2... je peux rien pour toi.

dimanche 10 février 2008

Live for nothing, die for something...

Il est souvent difficile pour un lecteur de Télérama de ranger ses préjugés dans sa poche et d'aller au ciné les yeux débarassés du voile de l'ignorance crasse des critiques dudit quotidien télé.
Ainsi on ne verra jamais un de ses fidèles abonnés apprécier à sa juste valeur un bon actioner bourrin, décompléxé, totalement jouissif et foncièrement honnête. Je veux bien entendu parler du défoulatoire John Rambo.

Exception faite toutefois pour Rocky Balboa qui sous prétexte de hype nationale s'est vu gratifier d'une critique honorifique, certes justifiée, mais au fond tout à fait malhonnête.
Il n'est pas si étonnant que Stallone reprenne une à une ses icônes glorieuses des eighties. Ce n'est pas seulement, comme on pourrait le penser, une démarche marketing opportuniste. Stallone, contrairement à Schwarzenegger, a toujours été un corps du passé, profondément marqué par la souffrance et la faiblesse humaine. Il est donc vraisemblablement logique qu'à la fin d'une carrière quelque peu chaotique, il se retourne une dernière fois en arrière pour regarder les traces de son passé.
Dans la majorité de ses films, Sly est en effet corps du passé: dans le premier Rambo, c'est un corps parsemé de cicatrices, rapeux, rêche que la guerre n'a pas épargné et qui ne peut s'intégrer dans une société lisse et conformiste. Même dans Demolition Man qui se passe dans un futur proche, Stallone est encore corps du passé : corps cryogénisé, qui ne peut s'adapter à cette nouvelle société. Schwarzi, de son côté, c'est véritablement le corps du futur, sans expression, sans aucune marque d'humanité. C'est une machine (Terminator) qui n'a pas sa place dans le temps présent (Total Recall, A l'Aube du 6ème jour) ou dans la réalité (Last Action Hero, Hercule à New York).

Il n'est pas donc pas surprenant que le Terminator ait stoppé sa carrière cinématographique (beaucoup moins intéressante que celle de Stallone) pour essayer de trouver sa place dans la sphère politique, sphère dans laquelle, cependant, ce corps ne peut toujours pas être en adéquation avec le temps présent et les préoccupations des autres corps véritablement humains.
Au contraire, Stallone, lui, est profondément humain. Il suffit de lire les derniers titres de ses oeuvres qui ne sont qu'un nom et un prénom. Stallone est homme.

Toutefois, John Rambo s'inscrit dans une démarche radicalement différente de celle de Rocky Balboa qui regardait le passé droit dans les yeux en se faisant mettre chaos à chaque premier round et voulait rendre humain ce que la machine hollywoodienne avait broyé, mâché et recraché.
Le nouveau Rambo est un bel hommage aux films d'action des années 80. Il s'agit probablement de l'un des métrages les plus violents, les plus gores qui soient sortis ces dernières années au cinéma. Mais la violence que Stallone met en image dans ce quatrième opus est l'exacte opposée de celle des deux derniers Rambo. C'est froid, sec, animal. Les corps souffrent, explosent. Ils sont mutilés, déchiquetés, compressés, troués, évidés, découpés.

C'est vrai que parfois, cela ressemble à un bon gros Z italien des années 80 car le principal écueil du film est que Stallone n'a pas grand chose à dire (Rambo est d'ailleurs souvent mutique). Mais, pour remédier à ce manque flagrant de scénario, il soigne sa mise en scène et offre une lisibilité quasi parfaite de l'action en multipliant les plans larges. Le découpage, le montage et la mise en scène donnent ainsi l'occasion de voir des scènes totalement jouissives qui provoquent chez le spectateur qui ne lit pas Télérama l'envie de sauter dans son fauteuil et de faire la bagarre en sortant de la salle. Le principal atout du film est sans conteste sa grande honnêteté.
Mais tout cela serait bien futile sans la présence de Stallone à l'écran dont le corps imposant est devenu avec le temps absolument passionant. Le visage de Sly est une carte de la souffrance parcourue de cicatrices. Inutile par conséquent de lui donner la parole, ses traits disent tout.

D'ailleurs, dans le dernier plan du film, le plus intéressant et aussi le plus émouvant, Stallone, toujours sans dire une seule phrase, donne véritablement à voir, avec simplement un geste ou un regard, toute la souffrance de son corps incapable d'avancer, toujours obligé de regarder en arrière qui hurle le temps de quelques plans : "je suis nostalgie, je suis mélancolie".
Vivement Rambo V.

lundi 3 décembre 2007

30 films à faire découvrir à ta petite soeur

Film n°1 : Kiss contre les fantômes -Kiss meets the Phantom of the Park (1978)

Réalisé par Gordon Hessler à qui l'on doit L'Homme au Katana et quelques épisodes de Wonder Woman, Kiss contre les fantômes n'a pas eu les honneurs du grand écran et encore moins ceux d'être diffusé internationalement. Passé directement à la télévision américaine en Octobre 1978, il n'est réapparu que quelques années après en vhs. Le film est détesté, renié, spolié par ses créateurs, ses acteurs et les fans du groupe (il en existe).

L'histoire est celle de Charlie et Lee, deux tueurs à gages, envoyés dans une institution pour aveugles pour refroidir un certain Johnny North, qui à leur grand étonnement n'essaie même pas de leur échapper... ah, non merde, ça c'est le synopsis de A bout portant avec Lee Marvin.

Kiss contre les Fantômes, tu t'en doutes, c'est pas du Bergman. C'est produit par Hanna-Barbera et le film ressemble par conséquent à un épisode de Scooby-Doo live.
L'histoire met en scène le vrai groupe Kiss qui doit donner un concert dans un parc d'attraction. Cependant, quand le concepteur des cybernautes du lieu apprend qu'il doit partir à la retraite, il pète un peu les plombs et décide de capturer les quatre membres de Kiss pour les remplacer par des contrefaçons à boulons. Toutefois, les Kiss ne se sont pas du genre à se faire marcher sur les bottes en cuir et font appel à leurs supers pouvoirs : Star Child (Paul Stanley) envoie des rayons lasers avec ses yeux, The Demon (Gene Simmons) crache du feu...Bon d'accord, ça ne sert pas à grand chose, mais ça en jette et c'est un truc infaillible pour draguer les filles.

Réalisé n'importe comment, racontant n'importe quoi, joué comme du Clovis Cornillac, le film est un véritable chef d'oeuvre de l'à-peu-près qui ne demande même pas que l'on soit bourré pour le regarder.
C'est souvent très drôle (involontairement ou non), mais malgré ses 96 minutes d'on-ne-sait-pas-trop-ce-que-l'on-est-en-train-de-faire-mais-on-s'en-fout, le métrage souffre de quelques longueurs, toutefois rattrapées par son indéniable originalité (une légende dit que dans certains vidéoclubs américains, il y avait un rayon que l'on appelait "Kiss meets the Phantom of the Park section" où il n'y avait que cette vidéocassette).

Un film idéal donc pour commencer l'éducation cinématographique de ta petite soeur ou à défaut de ton chat...

dimanche 18 novembre 2007

Un dimanche comme les autres


Il pleut dehors. Il fait froid. Je pousse le chauffage jusqu’à thermostat 4 et me prépare un café. La télévision du voisin beugle. Je reconnais entre deux applaudissements et le souffle de la cafetière la voix de Drucker. Je les imagine bien, mes deux petits vieux voisins de palier : silencieux, sur leur canapé en Cuir Center, à demi allongés, luttant pour ne pas fermer les yeux, la langue encore chargée du goût du gigot-flageolet du midi. Ils s’ennuient tous les deux, dans leur appartement bien plus grand que le mien.
Je pourrais prétexter l’oubli d’un rachat de petits sucres en morceaux pour aller sonner chez eux et engager la conversation du genre : "alors, c’est qui l’invité cette semaine chez Drucker ? » mais je n’en prends pas avec mon café. Et puis de toute façon, j’ai mieux à faire, avant de passer le café et de penser à mes voisins, j’avais prévu de revoir L’œuf du Serpent, qui, comme tu dois le savoir, n’est pas un film de kung-fu, mais un Bergman.

Il y a beaucoup de crétins cinéphiles qui disent qu’il s’agit d’un des films les plus accessibles du cinéaste suédois et par conséquent l’un de ses moins intéressants. C’est faux, L’œuf du Serpent, c’est un peu comme un texte de Nietzsche ou d’Arendt, tu crois que tu comprends parce que c’est écrit dans une langue qui semble être à ta portée (peu technique certes, mais quand même plus riche que les 99 mots de vocabulaire du type qui croit tout savoir) mais en réalité, c’est beaucoup plus complexe que ça en a l’air.

Il serait vain et prétentieux de faire une analyse poussée du film en ces pages (si tu veux on peut toujours en parler autour d’un verre de vin, même si je n’ai pas toutes les clés pour l'interpréter correctement), mais cet après-midi, je me suis demandé si le regard un peu égaré de David Carradine faisait véritablement partie de son jeu d’acteur ou s’il était simplement paumé. Carradine, c’est quand même le mec mono-expressif de la série Kung Fu et de Kill Bill. C’est d’autant plus étrange et intéressant que le film insiste fortement sur la thématique de l’œil, du regard et du voyeurisme, thématique personnifié par le Dr Vergerus, personnage récurrent chez Bergman (Le Visage, Le Lien, Une Passion) qui filme ici en secret des hommes et de femmes et les pousse au suicide. L’œil est partout, dans le cabaret, les chambres, ou la rue, il contamine la parole laissant advenir la bestialité et la violence pour la tuer petit à petit. Il endort, il hypnose. Empêchant tout désir de révolte, toute aspiration à la liberté, il transforme les individus en une foule passive, prête à tout accepter.

J’ai repensé aussi à Persona et à ses jeux de miroirs. C’est en brisant un miroir, qu’Abel découvre les caméras. Et c’est juste avant de se faire arrêter que Vergerus avale une capsule de cyanure et se regarde mourir dans une glace en lâchant : « C’est comme un œuf de serpent. A travers la fine coquille, vous pouvez déjà discerner un parfait reptile ».

A la lisière du fantastique, L’œuf du serpent, même après plusieurs visions, reste un film étouffant et angoissant où le spectateur, placé au cœur du voyeurisme dénoncé par le métrage, et coupé de toute possibilité de parole, devient lui-même un simple regard .

mercredi 14 novembre 2007

How to turn your addiction to prescription drugs into a successful art career ?


J'ai récemment parcouru le bouquin de Dana Wyse : How to turn your addiction to prescription drugs into a successful art career ? Dana Wyse, tu sais, c'est l'artiste canadienne qui fait les petits sachets de pilules du genre "garantissez l'hétérosexualité de vos enfants" ou " rendez votre mari amoureux comme au premier jour" ou "trouvez instantanément votre point G" ou bien encore "comprenez le sens de la vie". Au delà de la relative simplicité du concept (c'est marrant, c'est pop, c'est potache), il se dégage une certaine sensation de malaise car Wyse s'attaque directement au problème de l'identité en ne le plaçant pas simplement au niveau du corps mais plutôt à celui de l’esprit. On pourrait alors voir ses pilules comme de puissants psychotropes capables de soigner une inadaptation aux normes d’une société consumériste et bien pensante. Sauf que ces psychotropes d’un nouveau genre peuvent aussi changer les corps, les remodeler en fonction de la norme, les rendre tous identiques.

Wyse raconte qu’un jour une femme est venue la voir lors de l’une de ses expositions. Cette dernière, persuadée qu’elle tenait là un remède miracle, lui avait achetée un sachet de pilules qui devaient permettre de « comprendre sa mère ». Elle en avait distribué à son mari et à ses enfants qui les avaient avalées avec un grand verre d’eau avant la visite de la mère, tout court pour l’une, belle pour l’un, grand pour les autres. Les larmes aux yeux, elle était venue rencontrer l’artiste pour la remercier chaleureusement de l’efficacité de son traitement car depuis qu’elle avait pris ces fameuses pilules, tout allait pour le mieux avec sa maman.



On ne sait pas si cette anecdote est une pure invention de l’artiste, on s’en fout un peu en fait, mais tout cela montre à quel point ce concept de petites pilules n’est pas aussi gratuit qu’il pouvait le paraître aux premiers abords. L’idée que tout se soigne, même les maux qui dépassent la sphère de l’individu, n’est certes pas nouvelle, mais Wyse le fait avec suffisamment de recul et d’intelligence pour faire passer la pilule (tout ça pour un jeu de mots pourri...)

samedi 20 octobre 2007

5 vhs à retrouver dans ton grenier






1) Starfighter
2) Howard
3) Dar l'Invincible
4) Mad Mission 2
5) Les tueurs de l'éclipse

De l'art d'être cinéphile



Lorsque tu as acheté l’intégrale de Bergman pour une somme déraisonnable chez l’agitateur de culture, tu as eu, en déposant le coffret près de la caissière au gilet vert que tu avais repéré dès ton entrée dans le magasin, la satisfaction immédiate de te sentir appartenir au cercle privilégié des vrais cinéphiles, ceux pour qui le cinéma bande encore et qui ont leur carte d’adhérent Fnac. Evidemment, le coffret en soi te suffit à témoigner de ton indubitable bon goût. Inutile de visionner les films. Tu as pris soin cependant de décellophaner un à un tous les dvd réunis dans le gros boîtier en carton. Il suffira ensuite que tu le mettes bien en évidence sur une des étagères Ikea de ton salon pour attester le fait que tu n’es pas un spectateur comme les autres. Signe extérieur d’une culture raffinée, ta bibliothèque, ta discothèque et ta dvdthèque ne sont uniquement composées de pièces approuvées, certifiées, digérées par une certaine presse culturelle à laquelle tu es abonné.

Dès lors, ta collection, il faut bien l’avouer, devient aussi ennuyeuse que toi.

Jusqu’au jour où tu mettras en scène ton propre suicide culturel en allant louer, au distributeur automatique de vidéos en bas de chez toi, le dernier Van Damme.

Tu te réveilleras le lendemain avec ce sentiment étrange et diffus des matins de gueule de bois lorsque tu découvres, encore endormie dans un de tes t-shirts vintage, la pétasse en string que tu as levée en boîte la veille.
Tu refuseras catégoriquement d’admettre que tu as pris du plaisir, et pourtant, tu en as pris.

La raison ? C’est certainement que, depuis quelques temps, Jean-Claude est en train de devenir un acteur de grande qualité. Que le poids des années et des excès ont fini par dessiner un corps fascinant.
Evidemment, avec nostalgie, tu regardes les premiers métrages du belge, jusqu’à son fameux pétage de plombs (en gros de Double Impact en 1991 jusqu’à Double Team en 1997). Et reprends ton visionnage à partir de Replicant (2001),

En à peine 5 ans, dis-tu fièrement, Jean-Claude a joué dans 4 grands films : Replicant, In Hell, L’Empreinte de la Mort et Until Death. En mettant de côté la réalisation plus ou moins heureuse des métrages, tu apprécies sincèrement les vrais talents d’acteurs du bonhomme.
Que ce soit dans Replicant (2001), où il n’hésite pas à jouer de son image ou dans In Hell (2003), où il met en place les prémisses d’un jeu torturé, tu te rends rapidement compte que tu es en train d’assister à une révolution : celle d’un homme lynché par les médias français qui devient véritablement acteur.

Dans la scène très poignante de la mise à mort de sa femme dans l’Empreinte de la Mort (2004), on découvre ainsi un Van Damme maniant avec excellence la palette des sentiments pour finir dans un torrent de larmes déchirant.
De même, dans son dernier en date, Until Death (2007), JC joue le rôle d’un flic cocaïnomane tout en finesse. Il arbore dans le film un look vraiment très travaillé avec pâtes de vieux rocker, barbe de deux jours et cheveux gras qui viennent souligner habilement l’animalité qui se dégage de son jeu.

Alors, peut-être que tu vas commencer à en parler autour de toi, à intellectualiser mollement l’œuvre de Jean Claude, à virer le coffret Bergman (dont tu ne comprends pas bien les films) de ton étagère et à exposer avec fierté, le collector d’Universal Soldiers (1992). Il te suffira, penses-tu, de quelques semaines pour faire le tour de la filmographie de l’acteur belge. Problème : ton coffret Bergman te prend de la place et tu te dis que, de toute façon, tu ne regarderas pas deux fois Persona. Alors, un samedi après-midi, tu iras le revendre chez Cash Converter pour une dizaine d’euros avec lesquels tu iras t’acheter Légionnaire (1998).
Mais, cette fois, tu ne passeras pas à la caisse de la fille au gilet vert qui t’avait tant plu autrefois.

mercredi 17 octobre 2007

5 films avec Will Ferrell


1) Une nuit au Roxbury

2) Ricky Bobby, roi du circuit

3) Les rois du patin

4) Serial noceurs

5) Zoolander